Star Citizen - VFG Industrial

VFG Industrial

  • Siège Social : inconnue
  • Fondation : 29e Siècle
  • Fondateur : Tom Vivien, Walter Fink et Ulla Gandil
  • Code fabricant : VFGI
  • Affiliation : ArcCorp
  • Origine : Humaine
  • Domaine : Fabrication de Hangars low-tech/colonialistes

Pour vos besoins commerciaux et industriels, pourquoi ne pas envisager un hangar de VFG Industrial ?
Inspirées des principes de conception militaire, leurs structures efficaces et durables sont capables de résister à des conditions hostiles.
Avec un hangar VFG, aucune limite ne vous est imposée.

Dans l'industrie aérospatiale, là où Aeroview vend du prestige et Revel & York de l'ostentation, VFG Industrial propose une promesse bien plus brute : Celle de la survie.

Pour les pionniers opérant dans les secteurs les plus hostiles de l'Empire, le hangar n'est pas une galerie d'art, c'est un rempart. L'histoire de ce fabricant, aujourd'hui sous la bannière d'ArcCorp, est celle d'un savoir-faire militaire détourné, d'une bataille juridique et d'une fusion technologique qui a redéfini le visage des colonies minières.


Un Héritage du Génie Militaire

VFG Industrial n'est pas née dans les bureaux feutrés de Terra, mais dans la poussière des zones de conflit. Ses fondateurs, Tom Vivien, Walter Fink et Ulla Gandil, sont des vétérans du Corps des ingénieurs de l'armée de l'UEE. Leur spécialité était aussi vitale que périlleuse : la construction ultra-rapide de zones d'atterrissage pressurisées sous le feu ennemi. Une fois démobilisés, ces trois associés ont parié sur une transition vers le marché civil, convaincus que les groupes miniers et les terraformeurs cherchaient des structures capables de résister à des environnements où l'atmosphère est un luxe et la météo une menace.

Leur approche a révolutionné le secteur colonial. Plutôt que d'ériger des dômes vulnérables en surface, VFG a adapté des techniques d'excavation minière pour enfouir ses hangars au cœur même des astéroïdes et des planétoïdes. Grâce à une unité spécialisée de travailleurs en apesanteur et à des équipements de forage de pointe, ils ont transformé le vide intérieur des rochers spatiaux en sanctuaires technologiques pressurisés.


Le succès fulgurant de VFG Industrial a cependant attiré l'attention d'un prédateur bien plus dangereux que les pirates : l'administration militaire de l'UEE. Un procès pour violation de brevet a brusquement gelé les activités de la firme. L'armée affirmait que les conceptions de VFG reposaient sur des cahiers des charges classifiés appartenant à l'Empire. Sans ressources pour mener cette guerre d'usure juridique, les fondateurs se sont retrouvés au bord du gouffre.

Flairant l'opportunité d'intégrer ces méthodes de construction à ses propres filiales de terraformation, la méga-corporation ArcCorp est intervenue et a proposé de racheter la société en échange d'une défense juridique impénétrable. Ce rachat a brisé l'unité des fondateurs. Walter Fink, refusant de céder son indépendance à un titan industriel, a quitté le navire avec une indemnité, tandis que Vivien et Gandil restaient comme des ombres au sein d'un conseil d'administration désormais piloté par ArcCorp.


Aujourd'hui, l'identité de VFG Industrial reste fidèle à ses racines "low-tech" et colonialistes. Un hangar VFG se reconnaît à son dépouillement volontaire : de l'acier brut, des canalisations apparentes et une robustesse qui rappelle les bunkers de première ligne. C'est l'outil de prédilection de ceux qui privilégient l'efficacité au confort. Si SELF-LAND équipe les ports de transit, VFG forge les avant-postes de la frontière, rappelant à chaque pilote que dans le noir du vide, la solidité d'une paroi rocheuse vaut bien plus que tous les tapis de luxe du système Sol.

Star Citizen - Visuel de 2014 d'un Hangar VFG Industrial

Notes et Références